ARCTIQUE

ARCTIC BAY

LE TERRITOIRE DES OURS

En Arctique, l’équipe de «The Explorers» a parcouru les terres glacées de la région du Nunavut, dans le Nord du Canada pour y découvrir la flore et l’exceptionnelle faune qui la peuple : Avec les inuits, indispensables guides et détenteurs des secrets de ces terres, l’équipe de «The Explorers» s’est invitée sur le territoire des ours.
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Carnet de bord

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DECOUVERTE

La banquise

En Arctique, à la fin de l’été, le froid polaire s’installe et les premiers cristaux de glace apparaissent à la surface de l’océan : la banquise se forme pouvant atteindre plusieurs mètres d’épaisseur en plein hiver. Elle s’étend sur une partie de la terre ferme. Sur l’océan, elle bouge au gré de la houle, se brisant par endroits, formant ainsi des chenaux d’eau. Au Nunavut, territoire Inuit du nord du Canada, l’équipe de The Explorers a parcouru cette banquise et de son écosystème unique.

BIODIVERSITÉ

Le beluga

Le bélouga ou beluga vit en troupes tout autour du cercle polaire. Il migre vers le sud, à l’automne, et revient dans les eaux glacées au printemps. Il s’oriente dans les labyrinthes que forme la glace sous la banquise en émettant des cliquetis qui lui reviennent sous forme d’écho, agissant comme un sonar. Et comme le narval le fait avec sa corne, il peut d’un coup de son front bombé, se créer une ouverture pour chercher de l’air en surface.
Il fait partie de la longue liste des espèces menacées d'extinction.

LOGISITIQUE

Sur le campement

A 60 km d’Arctic Bay, au beau milieu de la banquise, l’équipe de The Explorers a dressé son campement sous l’œil vigilant du chien Koya, dressé pour signaler la présence d’un ours polaire. Les grandes tentes servent de salle de réunion et de salle technique, les plus petites font offices de dortoir. L’équipe s’est adaptée aux difficiles conditions climatiques. Ici le chauffage est réservé au matériel, pour éviter qu’il ne gèle !

LOGISTIQUE

Moyens techniques

Pour mener à bien l’inventaire en images des merveilles naturelles du monde, The Explorers déploie deux tonnes de matériel et un hélicoptère muni d’un système gyrostabilisé.
En Arctique, c’est dans des traineaux de bois tirés par des scooters des neiges, que l’équipe a rejoint le campement au beau milieu de la banquise, guidés par les Inuits qui connaissent et maitrisent parfaitement leur territoire.

RENCONTRE

Les Inuits

Les Inuits sont les premiers occupants du territoire de terre, d’eau et de glace que constitue l’Arctique. Depuis plus de 3 000 ans, ce peuple de chasseurs nomades, s’est imposé dans cet univers particulier. Aujourd’hui, même si ils ont été contraints de se sédentariser, ils continuent de transmettre leurs traditions et leur culture à leurs enfants.

BIODIVERSITÉ

Le morse

Les morses vivent habituellement en eaux peu profondes, d’où ils peuvent facilement plonger pour pêcher. Ils passent une bonne partie de leur temps dans l’eau, où ils se déplacent plus facilement, en quête de palourdes, leur régime préféré. Ils peuvent en avaler jusqu’à 27 kg par jour ! Après cela, ils se reposent en troupeaux pendant quelques jours. Les mâles les plus imposants et possédant les plus longues défenses trônent au centre du groupe.

morse arctic

BIODIVERSITÉ

Femelles et bébés morses

Tous les deux ans, les femelles morses donnent naissance à un seul petit avec lequel elles entretiennent un lien très fort. Les jeunes morses restent à leurs côtés durant 3 à 5 ans. Quand la banquise fond sur le bassin de Foxe, les femelles et leurs petits utilisent les morceaux de glace dérivantes pour se reposer. Les bébés morses ne peuvent pas nager très longtemps car leur couche de gras n’est pas encore assez épaisse pour les protéger des eaux glacées de l’Arctique.

le narval - the explorers

BIODIVERSITÉ

Le narval

Les narvals vivent en contact très étroit avec la banquise arctique. Leur corne est en réalité une dent qui pousse uniquement chez les mâles. Elle peut atteindre 3 m de long et contient une dizaine de millions de terminaisons nerveuses capable de déterminer les variations de pression, les changements de température et la salinité de l'eau.
Un outil précieux pour cet animal qui plonge tout l’hiver, à des profondeurs pouvant dépasser 1 500 mètres pour se nourrir.

BIODIVERSITÉ

Le Nunavut

Dans l’Arctique canadien, le Nunavut dont le nom signifie « notre terre » en inuktitut, la langue du peuple inuit, est le plus vaste et le plus récent territoire du pays. Occupé en majorité par les Inuits, il est recouvert durant 8 mois de l’année par les glaces, dont certaines forment parfois des collines. Dans ce milieu à l’apparence hostile, que l’on atteint uniquement par la mer ou par les airs, ses habitants continuent de vivre en harmonie avec la nature.

BIODIVERSITÉ

Les oiseaux et la flore

Chaque été, plus de 60 espèces d’oiseaux migrateurs viennent s’installer dans les îles du Haut‑Arctique, tandis que 6 seulement y hivernent. Le canard Eider, le plus gros canard de l’hémisphère nord, vient s’y reproduire au début de l’été.
Tous font leur nid dans des creux du sol tapissés de bâtonnets et de duvet, au milieu des mousses, des lichens, des graminées et des plantes à fleurs de la toundra, la végétation caractéristique de l’Arctique.

BIODIVERSITÉ

Ours polaire, un mammifère marin

Le nom scientifique de l’ours polaire est ursus maritimus. Considéré au même titre que la baleine ou le dauphin comme un mammifère marin, l’ours polaire est parfaitement bien équipé pour la nage. Il possède de larges pattes palmées à l’avant et sa couche de graisse le protège des eaux glacées. Dans l’eau, sa vitesse de pointe est de 8 Km/heure. Il est capable de parcourir une centaine de kilomètres d’une seule traite.

BIODIVERSITÉ

Ours polaire, le plus grand prédateur de la banquise

C’est dans le nord du Canada que se concentre la majorité des ours blancs. C’est le plus grand carnivore terrestre sur Terre et un prédateur redoutable. Animal solitaire, il chasse seul, sur la banquise. Son odorat lui permet de repérer la présence des phoques à des kilomètres de distance… Il les sort de l’eau d’un seul coup de patte. Mais, il est incapable de chasser dans l’eau ou sur la terre ferme. Sans banquise, plus d’ours polaire : la fonte de la banquise due au changement climatique est la menace la plus grave pour sa survie.

BIODIVERSITÉ

Le grand rassemblement

A la fin de l’été, les ours polaires attendent la formation de la banquise pour chasser à nouveau. C’est dans la baie d’Hudson que la banquise se forme en premier. Les ours se retrouvent en grand nombre à cet endroit pour remonter vers le Nord. Animal d’habitude solitaire, l’ours polaire se bat avec ses congénères. Mais la lutte est le plus souvent amicale et leur permet de se maintenir en forme.

BIODIVERSITÉ

Ourse et oursons

Sur la banquise arctique, la femelle ourse polaire est seule pour élever ses petits. Après avoir passé tout l’hiver à l’abri dans leurs tanières, les oursons font leurs premiers pas dans la neige. C’est le moment pour eux d’apprendre à chasser sur la banquise. Leur apprentissage, essentiellement fait de jeux et de bagarres, se fait sous l’étroite surveillance de leur mère qui veille sur sa progéniture durant presque 2 ans.

BIODIVERSITÉ

Les phoques

Trois espèces de phoques vivent sur la banquise de l’Arctique : les phoques du Groenland, les phoques barbus et les phoques annelés. Ces derniers passent la plupart du temps dans les eaux glacées de l’océan. Ils peuvent rester sous la banquise plus d’une dizaine de minutes avant de remonter à la surface par des trous qu’ils ont eux-mêmes creusés. Ces puits d’accès leur permettent d’accéder à leur tanière, baptisée ougloo par les Inuits, installée dans la neige.

BIODIVERSITÉ

Sous la banquise

Sous la banquise, il existe une étonnante biodiversité : méduses, étoiles de mer ou encore anémones se sont parfaitement adaptées aux conditions extrêmes de l’Arctique.
La glace de mer abrite aussi des algues microscopiques et de minuscules organismes formant le zooplancton, la nourriture essentielle des poissons.
L’équipe de plongeurs des Explorers s’est aventurée sous la glace à la découverte de cet écosystème riche

MAKING OF

L'ARCTIQUE, UNE EXPEDITION DANGEREUSE DANS UN "FROID POLAIRE" ... RETOUR EN IMAGES SUR NOTRE CAMP ET DÉPLACEMENTS SUR LA BANQUISE.